Un bus sur des routes en pente, un transfert d’aéroport au soleil couchant et la certitude d’approcher d’un lieu qui va rester dans ma mémoire. Tabarka, j’ai cru que ça allait être comme un coin de France pour moi. Une géographie qui manque, l’épaisseur de la nature retrouvée après l’universelle oppression des villes aux gaz d’échappement qui se sont faits rois. Alors oui on m’avait parlé de Tabarka ou avais-je vu des images quelque part et ça ressemblait de loin à des forêts de mon ancien pays d’adoption. Et puis j’y allais avec de la mélancolie, sentiment fort qui ouvre l’esprit aux analogies entre les paysages.
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Tripeo: De magnifiques images dans une région superbe ! Me Lire la suite
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