février 16, 2010 - Posted by BuGs - 1 Comment
A tout ceux et celles qui désirent visitez ce pays, ceci pourrait vous êtres utiles
Evitez le max les taxis ce sont des Salpoardos, les pires au monde, sinon voila les choses à voir par ville
———– Damas———-
- Damas l’ancienne ville à voir, quartiers juifs chrétiens musulmans à voir.
- Mosquée Omayda + Mausolée Salah eddine el ayoubi (Saladin)
- Palais el Azem
- Musée National
- Musée de la guerre d’octobre
- Souk el Hamidiya
- Mont Qasyun (la montagne qui donne sur Damas)
Et d’autres musées et palais dont j’ai oublié les noms à voir à Damas.
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Saydnaya je vous la conseille vraiment, un village chrétien dans une montagne, c’est à 40 minutes de bus de Damas, petit village de 5000 habitants avec 350 églises 
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Plamyre ou Tadmor
Vaut mieux y passer la nuit. Le moins cher des hôtels la bas c’est Baal Chamin 500 livres Syrien la nuit (15 DT) rien de luxueux mais c’est le moins cher et le plus proche du musée et des ruines.
- Temple de Baal
- Les tombes des 3 frères. (Droits d’entrées depuis le musée)
- Le château de Fakhreddine El Maani II qui donne une vue sur tout le désert et essayer d’y être au moment du coucher de soleil c’est magnifique.
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Homs + Hama + Crac des chevaliers
Possible de faire les 3 le même jour mais évitez que ça soit les vendredis, car sinon vous ne trouverez pas de mini bus depuis Homs vers le crac des chevaliers (60km) avant 14h00 et qui ne coutent que 75 livres = 2.000 dt à peu prés sinon il y’a des taxis qui coutent dans les 2500 livres = 70.000 dt l’aller retour.
Une fois de retour à Homs, possible de prendre les mini bus vers Hama et la bas j’ai connu aussi un super sympa chauffeur de taxi (l’unique peut être) qui m’a fait le tour de la ville pour 6.000 dt il a carrément fait le guide m’a montré les Norias, l’ancienne ville et le palais + musée local et m’a même invité chez lui manger de la bouffe syrienne 
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Alep et Tartous je les conseilles même si j’ai pas eu le temps de les visiter, je n’était la bas que pour une semaine et c’est peu pour faire tout le pays.
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Les arnaques :
– Les taxis de Damas surtout ils sont trop gourmands, ils demandent toujours du pour boire dans les 50% de plus sur ta course, et des fois ils trichent genre éteignent le compteur pendant la route et en cachette etc…
– Les restaurants, beaucoup donnent de menus sans prix, n’y restez même pas
sinon la facture vous sera super lourde, et ceux qui affichent les prix ils te ramènent des trucs que vous n’avez pas demandé, ne les consommez pas, tels que bouteille d’eau fermée, des serviettes dans un paquet encore cacheté, sinon vous les retrouverez dans la facture aussi avec des prix encore plus cher que les plats consommés.
–L’aéroport de Damas, une taxe de 1500 livres Syriens à payer, (environs 45 dt) pour quitter ce pays … eh oui ils ne sont pas gentils avec les étrangers
mais ça reste quand même un beau pays à voir.
Sur ce je vous souhaite un bon séjour, et vous invite à lire ma note sur mon voyage en Syrie.
février 16, 2010 - Posted by BuGs - 1 Comment

Quelques mois sont déjà passés, et me revoilà de retour à ma petite plume.
Je m’excuse énormément pour ceux et celles qui ont tant attendu pour me lire, me revoilà avec la même envie.
Mon dernier voyage après le Japon était pour la Syrie, ce pays des civilisations, j’en ai vécu comme chaque fois des bonnes et mauvaises aventures.
Les vols Tunis – Damas sont tous le soir à 21h00 à peu près, pour une durée de 3 heures avec des gens qui n’ont rien à voir avec le savoir vivre et l’ordre, ces 3 heures m’étaient plus longues que les 12 heures Rome Tokyo …

Arrivé à Damas, c’était 04h00 du matin, les formulaires comme partout dans le monde, quelques questions pour ceux qui y sont sans visa, et me voila prendre un taxi touristique de l’aéroport au cœur de Damas. Ma destination était le quartier Malki, pareil que Mutuelle ville en Tunisie. Le taxi m’a coûté 1500 Livres syriennes, l’équivalent de 33$. Les taxis sont majoritairement des réfugiés Palestiniens ou Irakiens, donc ne connaissent vraiment pas bien les destinations. On a du demandé aux flics sur la route pour retrouver l’adresse de mon séjour, on y était arrivé vers 05h du matin, donc dodo…
Le lendemain, petit tour du coté de « Kafr Susah », loin d’être la perle du Sahel Syrien, c’était le quartier super chic, à la Dubaï…et ce n’était pas ce que je voulais voir. Mais heureusement, peu après avoir mangé mon 1er plat syrien, route vers Souk el Hamidiya et l’ancienne ville de Damas. J’y avais effectué une visite superficielle, vu que j’y étais vers fin d’après midi, donc repérage. Le soir retour, à la maison installation de proxy pour ouvrir Facebook et quelques autres sites.
Le jour d’après, chaussures et sac de randonnées, une carte de la ville de Damas, et mon guide « lonely planet », et en route. Le premier truc que j’ai pas aimé dans ce pays, c’est la façon de conduire, et oui je vous assure c’est même pire que les italiens et les tunisiens… je priais chaque fois que je voulais traverser la route. Sinon le 2eme truc que j’ai pas digéré ou réussi à supporter, c’est leurs soifs pour l’argent, et oui le pourboire est obligatoire et le réclament des fois avec une audace du jamais vu … Et je n’étais pas souvent prêt à donner ce « plus », donc pas mal de fois quelques malentendus et embrouilles…
Bref, passons aux belles choses, ma toute 1ere destination était « Souk el Hamidiya », magnifique endroit, des boutiques de tout ce que vous pouvez imaginer, le plus attirant dans ce souk, ce sont les vendeurs de thé ambulants, leur façon de s’habiller et servir les gens, étaient d’un charme… La fin de ce Souk, l’est encore mieux, car j’ai retrouvé la mosquée que je n’ai jamais vue pareil. La mosquée Omayda, très belle, très grande, à couper le souffle.

Dans la mosquée il y’avait le mausolée de « Jean Baptiste » qui est pour les musulmans, le prophète « Yahya ». Juste après et juste à coté de la mosquée, on trouve la tombe du grand « Salaheddin el Ayoubi ». Et je ne vous raconte pas mes émotions, retrouvant, et retraçant une grande partie de l’histoire de l’humanité.
L’ancienne Damas, ou « Old Damascus », est un peu comme les médina, des quartiers avec des rues très étroites, et surtout diversifiés. Il y existent 3 principaux quartiers : Le quartier musulman, le quartier chrétien, et le quartier juif. Et ces 3 religions vivent en une paix et harmonie rare dans un moyen orient très secoué par une guerre israélo-palestinienne.
L’ancienne Damas, comme toute vielle médina, avait un charme incontournable, j’en ai profité pour prendre un grand tas de photos et même réaliser un mini montage vidéo, surtout des anciennes maisons et des troupes de musique traditionnelle, dans les rues syriennes.
Ceci est désormais la fin de ma 1ere journée à Damas, le prochain article je vous raconterai inchallah mon 2eme jour à Damas, et mon voyage à Palmyre (Tadmor).
Pour les impatients voila toute les photos : Album1 Album2
Vidéos : Montage1 Montage2
Conseils voyage en Syrie
février 16, 2010 - Posted by BuGs - 0 Comments
Oudhna ou Uthina est se trouve à 30 km au sud de Tunis, sur la route de Zaghouan. On sait peu sur ses origines, les fouilles n’étant pas terminé. Mais au vu de son nom Uthina, elle ne pouvait être que numide. D’après les inscriptions trouvées sur place, il ressort que la cité fut l’une des premières colonies d’Afrique à l’époque d’Auguste. Elle se développa durant la période romaine et connu son plein essor au IIe et IIIe siècle après J.C.
La journée s’annonçait dure, une pluie sans cesse depuis tôt le matin, mais par chance, s’est arrêté vers les alentours de notre heure de rendez vous. Nous étions quand même assez nombreux pour un temps pareil et pour un jour au cours de la semaine. Rubans roses attachés sur nos voitures, et c’est parti. Premier arrêt était du coté des Aqueducs sur la route pour quelques minutes d’admiration, photos étaient interdites, pour raison de zone militaire. Quelques minutes après on avait repris la route. Arrivés sur le site, étant un jour férié, l’entrée pour les locaux et les résidents était gratuite. On avait garé les voitures, tout le monde s’est rassemblé et c’est parti pour la visite.
La boue nous avait accueilli dés les premières secondes, premier arrêt sur l’image du plan du site, pris en photo pour faciliter la visite « sans guide ». Première étape c’était le tour de l’amphithéâtre, agréablement surpris une grande partie était toujours bien préservée. L’état de la scène, avait donné des idées de combats de boues, mais aucune des charmantes demoiselles n’avait accepté de nous faire plaisir. Ce n’est pas grave, on leurs avait préparé une bonne marche dans des collines bien étendues, ou faut vraiment faire attention, plein de trous bien profonds, y sont cachés par des herbes.
Arrivés à l’endroit prévu de pic nique. On a fait de notre mieux pour ne pas déranger une jeune étudiante qui préparait sa thèse en étudiant des rochers dans le coin. On a bien mangé, rigolé, tombé enceintes pour certains. On s’était dirigé vers une partie de site ou on avait prévu une visite dans les tunnels avec nos lampes torches… Les filles se sont divisées en deux groupes, les plus courageuses pour s’aventurer dans un noir total, et les moins courageuses qui sont restées contempler une gravure de « zigounette » à l’entrée principale des tunnels, que surement nos ancêtres voulaient seulement indiquer la direction du ciel sans arrières pensées. Et c’est la dedans qu’un moment, je me suis retrouvé séparé du groupe, seul dans un tunnel profond, et à cet instant la que j’ai pensé à ce que je ne devais pas, toutes mes peurs d’enfance, je tremblais et j’avais peur que la lumière de ma lampe tombe sur quelque chose que je ne dois absolument pas voir, pour pouvoir dormir le soir tranquille, heureusement à part une « seule » et unique chauve souris dans le plafond, je n’ai rien vu de grave. L’aventure dans le noir était le coup de cœur de la journée, une petite sensation qu’on ne vit pas souvent. La visite des tunnels et l’admiration de « la zigounette historique » étaient finies, le groupe s’était dirigé vers le capitole pour des séances photos, mais sur la route on s’était arrêté plusieurs fois pour admirer les mosaïques en très bon état de certaines anciennes villas qui étaient sur les lieux. La visite du site est presque finie, retour à l’amphithéâtre pour un peu de repos. Les filles voulaient se rattraper, après avoir refusé le combat de boues, proposaient un jeu de mime, ce jeu n’intéressaient pas trop nos perturbateurs, ces derniers ce sont mis à chanter l’hymne du groupe, dans une synchronisation quasi parfaite :
Oh kalélééé
Tchiki Tchiki Tambaaaaaaa
Moucha moucha moucha
Oh oh oh oh oh …
février 10, 2010 - Posted by BuGs - 1 Comment

Jamais, je n’ai cru pouvoir faire une chose pareille en Tunisie. Jamais je n’ai entendu parler de grottes en Tunisie. Et pourtant elles existent et elles sont bien nombreuses. Malheureusement le tourisme écologique autant qu’il prend de l’ampleur partout dans le monde, en Tunisie ça reste toujours en grand retard, par rapport aux autres pays tel que notre voisin le Maroc.
Bref, j’ai découvert l’existence d’un petit nombre de clubs de spéléologie, peu médiatisés, mais l’important qu’ils existent. Une amie m’en avait parlé et en me montrant quelques photos prises dans des grottes, m’avaient donné envie de vivre cette expérience. Surtout qu’une semaine avant j’ai eu le courage d’escalader 900 mètres d’altitudes avec des amis amateurs sans guide ou matos professionnel.

Mon amie m’avait passé les coordonnées du guide de la ville de Zaghouan. Un homme dans les 50aines, respectueux, poli et surtout qui connais bien son métier. Je l’avais appelé et j’ai pris un rendez vous pour une demi journée de spéléologie. Avec un autre pote on a pris la route vers Zaghouan pour y être à 9 :00 du matin. Tout ça ne nous coûtera que l’équivalent de 10 € par personne, location de matériel comprise.
Arrivés au club de spéléologie, on y trouve notre guide entrain de nous préparer le matériel. On était restés, entre temps, contempler « la caverne d’Ali Baba » et oui, notre guide a une bonne petite collection d’objets retrouvés dans les montagnes et les grottes, entre des beaux rochers, ou des restes d’armes et matériels de la 2éme guerre mondiale.
On a pris la route vers le plateau de «Sidi Bou Gabrin », mais un peu avant d’y arriver on a pris un petit sentier à droite, escalader une dure montagne sous un soleil super chaud pendant 45 minutes. Arrivés à un premier coin de repos, on en avait profité pour enfiler les tenues, casques et le reste du matériel. Dix minutes après on avait continué l’escalade, pour arriver après quelques courtes minutes à notre « grotte » elle n’était qu’un petit trou invisible de loin.

Corde suspendue à travers le trou, quelques instructions à prendre au sérieux avant de descendre. Et oui ça ne rigole pas, faut bien faire attention et bien écouter le guide, car être suspendu dans un trou profond, et que sa vie dépends de la corde, c’est une des montée d’adrénaline qu’on ne ressent pas toujours. Quand c’était mon tour, je n’ai pas caché ma peur, mais je l’ai surpassé, j’ai réussi à descendre à peu prés 10 mètres avec la corde dans la première partie de la grotte. Arrivée déjà on voyait quelques, perles de la beauté de la mère nature. Le guide nous informe qu’on va encore descendre presque la même distance une 2eme fois. Effectivement, pour la deuxième descente déjà, fini la peur, on a appris à faire confiance à notre guide, à notre corde, mais aussi à ce qu’on avait appris. En bas tout un autre monde, ce que je voyais à la télé, j’y étais. Stalactites, stalagmites, d’une beauté que je ne trouve pas comment l’exprimer, vaut mieux que je vous laisse découvrir à travers les photos prises.
Albums : Spéléo 2009, Spéléo 2010


février 10, 2010 - Posted by BuGs - 0 Comments

Un certain 13 Juin, une vingtaine de nationalités, une trentaine de personnes, tous au bord d’une des plus belles plages tunisiennes. El Haouaria, mon tout premier camping, plage magique, avec des personnes agréables, surtout une personne bien spéciale que j’ai eu la chance de rencontrer ce jour la..
Certains avaient été depuis la veille déjà, d’autres les avaient rejoins le samedi après midi. L’un des CoucherSurfers, est de cette belle ville, il nous a fait découvrir des coins magnifiques. Plongé, pêche, rencontres étaient au rendrez vous.
Une fois la nuit commençait à tomber, on avait bougé pour choisir un endroit pour le campement. Pour gagner du temps en attendant ceux partis pour une longue randonnée dans la montagne d’el Haouaria, nous rejoignent. Le soir tous au tour d’un feu, préparer à manger, chanter, danser, pêcher, discuter de tout et de rien… une ambiance EXTRAORDINAIRE que je n’oublierai jamais.
La nuit passée dormis tous super tard sous une belle lune, et réveillés super tôt par les premiers rayons de soleil. On avait décidé de profiter d’une si belle baignade matinale. L’après midi retour à notre petit coin de la montagne pour reprendre nos plongées, et la que le groupe commençaient à se séparer, ceux qui sont déjà épuisés commencent à rentrer, d’autres partis dans la ville profiter du festival de l’épervier qui était en même période que notre visite.
A refaire, j’en garde que des bons souvenirs. Je vous laisse découvrir les photos.



